Trait Breton

Presse

* Cheval breton. Leur reproduction n'est plus une affaire d'État 7 février 2015 © Le Télégramme -

   Le 14 février, le haras va accueillir la traditionnelle présentation des étalons de race cheval breton, une quarantaine, venus de toute la Bretagne. Leur reproduction n'est plus désormais assurée par les services de l'État mais par un GIP (*) encore en cours de constitution. Comme prévu, l'année 2014 a bel et bien été la dernière saison de monte de l'État. À partir de maintenant, c'est un GIP * (Groupement d'intérêt public) qui prend le relais. Mais en attendant la création de cette nouvelle structure, c'est l'association de préfiguration du GIP, dirigé par Julie Gobert, par ailleurs directrice du Syndicat des éleveurs du cheval breton, qui, à titre transitoire, uniquement pour cette année donc, va superviser la reproduction.

   « En 2016, c'est le nouveau GIP qui devra faire la monte. Il devra gérer l'insimination des étalons de race cheval breton au niveau régional. Au niveau national, cette fois, le GIP devra aussi proposer des étalons de la race à la location à des éleveurs de toute la France. Pour ce faire, il aura à sa disposition un cheptel de 120 étalons.

   Parmi ces derniers, douze sont réservés aux haras de Lamballe et d'Hennebont », a expliqué, hier, au haras de Lamballe, Julie Gobert. Bon pour le service Ces étalons justement, il y en aura beaucoup (au moins une quarantaine venue de toute la Bretagne) à participer à la traditionnelle présentation, samedi 14 février, au haras de Lamballe, à 14 h. Puis, à partir de 14 h 30, viendra l'épreuve de l'approbation.

   « Les étalons, après avis du jury, constitué de Patrice Ecot, Julie Gobert, René Guillou, Gérard Harscoët et Guy Le Corfec, recevront ou non l'autorisation de se reproduire car répondant bien aux critères de la race, tant sur le plan de la taille que de la couleur, de la morphologie, de l'allure encore. Le cheval breton est réputé pour son influx, pour en avoir sous le moteur ! » « À la fin de la session, on apposera en effet un tampon qui permettra à l'éleveur de prouver que son cheval est bien apte à la reproduction cette année », poursuit Julie Gobert. * Le bureau du GIP sera constitué d'un représentant de la Région (Michel Morin), d'un représentant de l'IFCE (François Gorioux), d'un membre du syndicat des éleveurs du cheval breton (Guy Le Corfec) et d'un membre du conseil des équidés de Bretagne (Michel de Gigou).

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Dernière modification: mardi 10 février 2015