Défendre la vie animale domestique est un devoir

-

Défendre la vie animale domestique est un devoir. Encore faut-il savoir le faire à bon escient.
   L'homme évolue en une vie de plus en plus artificielle.
   Les animaux domestiques de basse-cour dans nos fermes anciennes, dans nos campagnes et maintenant dans nos villes sont en voix d'être définitivement oubliés.
   Pourtant, l'homme éprouve le besoin d'avoir près de lui une vie animale résiduelle.
   Nos habitations sont partagées avec des chiens, de chats, des poissons (souvent rouges), des oiseaux...
   Ces espèces s'adaptent plus ou moins bien à vivre avec nous.
   Il y sont bien quand leurs maîtres les perçoivent comme des compagnons animaux. Cela se passe moins bien quand ils prennent la place sentimentale d'un enfant. Ce qu'ils ne sont définitivement pas.

   La vie numérique dans laquelle nous entrons rapidement amène des possibilités exponentielles inimaginables. Ces capacités nouvelles favorisent l'envahissement humain de la terre. Elle est particulièrement néfaste à la poursuite d'une vie animale harmonieuse.
   Certains regroupements travaillent à en accélérer la déconfiture en se dissimulant derrière une soi-disant protection animale.
   L'homme n'est pas toujours soigneux du cadre dans lequel il vit. Mais ce n'est pas toujours aussi négatif. Un peu partout dans le monde, et surtout en France, nos anciens sont parvenus à élever, à maintenir et à améliorer tout une vie animale et végétale harmonieuse dont il tire comme revenu d'être bien nourri (parfois trop bien).

Tout cela mérite d'être corrigé !
   Depuis une quinzaine d'années, je suis le spécialiste du cheval de trait devenu un paria de notre société. Le moteur l'a réduit à une retraite inactive.   J'ai rêvé de modifier le court inéluctable qui mène à une disparition sans espoir de retour.
   Je n'ai pas bien réussi à entraîner suffisamment de volontaires afin d'inverser un peu le court des choses.
   Sur le terrain, parmi les différentes activités j'ai eu la chance de rencontrer à de nombreuses occasions un joli chien de berger d'une race inconnue : Border Collie.
   Ce chien omniprésent m'a particulièrement intéressé quand je l'ai vu en activité dans un lycée agricole vendéen à Luçon.

   Ce lycée est le centre de la relance de la vache Maraichine et des races Poitevines (Cheval de trait Poitevin, Baudet et mulet du Poitou. J'y ai vu des oies régionales ainsi qu'une belle poule noire (Marans). J'ai donc considéré être dans un centre ou les races animales régionales étaient défendues.
   Je savais familialement qu'il existe un chien berger Beauceron. J'ai recherché si un chien de berger vendéen vivait ou avait vécu.
   Il existe sans doute en train de disparaître dans un coin. Je n'en au vu qu'une photo.

   Mes expériences passées m'ont fait comprendre qu'il était urgent que des bonnes volontés sérieuses devaient d'urgence prendre en main une oeuvre de sauvegarde animale en grand danger.
   J'ai donc rejoint une association qui est spécialisée et particulièrement compétente dans ces matières.
Elle a besoin d'être aidée et soutenue.

L'association F.E.R.M.E. (Fédération pour promouvoir l'Élevage des Races domestiques MEnacées) a besoin des cotisations de ses membres et soutiens, anciens et nouveaux.
   Non seulement, elle diffuse les bonnes paroles pour sauver des races anciennes pouvant encore servir, elle dépense une partie de ses maigres revenus pour financer des sauvegardes extrêmes.

Aidez-nous en versant vos 30 euros de cotisation annuelle.
Par avance et pour vous en remercier, elle vous offre un exemplaire du dernier numéro de son journal.

Cliquez

-