Machines pour chevaux de trait
Rosières-aux-Salines
2013

* H.N., le cheval dans la ville, 1ére journée d'information
   L'épopée du lancement du cheval de trait au travail vient d'enregistrer une action vulgarisatrice supplémentaire. Elle la bienvenue dans une fin d'année où ce qui représente une partie de l'avenir du cheval de trait enregistre quelques belles réussites et de nombreux regrets pour éviter le mot "échec".
L'année n'aura pas été globalement positive dans une réorganisation sans chef d'orchestre. La mesure a battu la chamade. Quelques notes discordantes ont produit quelques couacs.


   Les Haras Nationaux (I.F.C.E.) proposent dans plusieurs de leurs centres des réunions mécaniques. Elles présentent des intérêts divers. Généralement on y trouve plutôt une domination d'un matériel ancien.
   À Rosières (5?), ce n'est pas le cas dans la mesure du possible. Avec la présence de Bernard Michon Hippomobile, il y a la certitude de la présence d'une vision mécanique synchrone avec le 21éme siècle.
   Je crois que Rosières a accueilli, il y a quelques années une nouvelle spécialité ayant pour nom, je ne m'en souviens plus ingeniery". Monsieur De Veyrac, ancien directeur du haras de Compiègne était à sa tête. Cette entité a discrètement disparu.


   On note une reprise plus conforme aux intérêts économiques d'avenir du cheval de trait vient de naître. Il faut que ce rendez-vous soit conservé et éventuellement amélioré pour devenir un point d'information et de contact sur l'indispensable mécanisation moderne du cheval de trait travailleur.
   En quelque sorte un complément dans une région importante du Nord-Est d la France ou le cheval de trait Ardennais est encore élevé.
   Ce qui reste des Haras Nationaux pourrait revenir à ce qui a motivé leurs créations il y a quelques siècles. A cette époque, le client était l'Armée Française.    Aujourd'hui les clients seraient les transports civils en ville, la petite culture et le tourisme...


   La fourniture aux armées des chevaux qui leur étaient nécessaires. Les H.N. pourraient reprendre les rênes de la fourniture du cheval travailleur.
   Elle pourrait devenir une entité technique qui aurait la charge d'influencer l'élevage du cheval de trait en France vers des formats plus musculeux et moins obèses.
   Ce qui est une idée fixe depuis 10 ans de la Lettre. Mais je ne crie pas assez fort.
   Comme moi, elle va retrouver un ancien désaccord avec le monde des éleveurs qui s'accroche à un immobilisme mortel.
   La corporation perd des éleveurs tous les ans suite au manque d'intérêt économique d'élever le cheval de trait.
   Modifier, reproduire, dresser, éduquer, vulgariser devrait être une forme d'avenir d'un établissement à forte valeur technique que sont ou devrait être les Haras Nationaux.
   Actuellement, elle a 10 ans de retard. Elle peut combler ce retard en prenant le train en marche.
   Le train actuellement ne roule pas bien. Il lui manque des wagons. Son itinéraire est trop aléatoire.

 

- Actions :
   Les H.N. pourraient rationaliser un développement en en déterminant les buts, en y investissant les moyens dont elle dispose encore en pratiquant déjà au sein de l'entreprise une normalisation exemplaire qui devrait faire loucher l'ordonnancement de l'élevage du cheval de trait.
C'est ce que je vais prochainement expliquer à l'élevage du cheval de trait. Cet élevage est plus ou moins géré par des associations qui ne disposent pas des moyens indispensables pour conduire une réforme si importante.


Quand on mesure le temps dépensé pour faire utiliser un moyen technique indispensable à la précision et à l'équité qu'est la feuille de notation des concours modèle et allure; on ne peut pas être trop ambitieux. Elle n'est pas appliquée partout.
 

 

10/08/2013